4.22.2006

Pour le moment je vous ré oriente vers

http://catharsis.hautetfort.com

je ne sais pas pourquoi...

Nous verrons...

4.20.2006

Quand rien n’est clair et qu’on avance
Je recule et je fuis
Quand on fait ce que j’attends
Je me réjouis mais pourtant me cache
Je joue un jeu, celui du danger,
Celui de la colère, de l’inaccessible
Et de l’invincible
Eviter de faire face
Je reproche le manque de clarté qui finalement arrange ma solitude
Prétend utiliser le net pour me rendre sociable
Et pourtant a peine une rencontre proposé
Je dois travailler des heures sur moi
Laisser l’autre négocier pour finalement accepter
Rien n’est réalisé, juste a peine imaginer

Sans repos de mes erreurs
Angoisse perpétuelle de ne pas être a la hauteur
Alors que je devrais me soucier d’être juste moi
Pourquoi tant de difficultés pour des choses simples
Je ne suis pas faite pour ce monde
Tout ce qui me poursuit
Tout ce qui me rattrape….
Non je vous jure… ce ne sont pas des hallucinations….
J’essaye de courir, d’esquiver
Mais chaque instant née dans la crainte…
De moi, des autres… des humeurs impossibles
Et de cette violence incontrôlable….

4.19.2006



Pourquoi j’en viens a tout ces maux,
Gâcher ma vie, gâcher mes petits plaisirs
Une grande force désarçonnée par des conneries
Qui n’en sont plus à partir du moment où elles m’arrivent
Ca m’obsède
Je ne sais pas vivre… je ne sais que mourir et détruire
Je ne sais même pas être… puisque la peur me domine…
Une terreur de chaque instant …
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Marre d’avancer pour du vent,
Vivre pour moi ou pour l’attente ne m’intéresse pas
Je veux que tu sois la
Pas étouffant mais au moins que tu regardes …
Que je ne tombe pas, ce que je fais,
Ce que je deviens, que ça importe à quelqu’un
Que mes choix aient des conséquences,
Voila je veux m’impliquer,
Je parle pas de grands sentiments ou d’exigeantes passions
Juste quelqu’un pour vivre.

*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*


Il y a des moments ou tout change
Ceux que vous trouviez sympa vous horripilent
Non ce sont mes moments pas les votres
Où ceux avec qui vous étiez tendre vous inspirent le mépris

Les choses changent, les sentiments et les couleurs aussi

Une fleur symbolique et juste une main à prendre
Un instant j’ai offert la douceur et l’univers n’est plus cette océan de haine
Et pourtant je sais que j’ai pas le droit de croire
Et encore il me semble que ca n’est pas pour moi
Et d’ailleurs ne le sera jamais

Pas de paix , pas de repos, pas de douceur

Il parait qu’on mérite ce qui nous arrive
Je cherche ou est ce que j’ai pu me planter
Je cherche comment faire de bons choix intuitifs
Quand la frayeur me saisit tout cela n’existe plus vraiment

4.18.2006

Je veux m’abrutir la tête
Pour oublier que je suis conne
Pour ne plus penser a ma honte
A ce que je suis
Et ce que je ne serais jamais
Aux espoirs perdus et a la guigne
Elle court elle court la maladie
Mais elle n’est sûrement pas d’amour
pas un mot a dire

une mort sourde et puissante

rien a envier

un rien a crier

4.11.2006



C’est comme lorsqu’on part de soi
Ce vide qui s’agite, en tourbillon
La nausée comme symptôme
Et tout le reste du bagage qui vient…
Une quête un regard vague, qui se rempli de larme
Un sommeil introuvable et des sanglots
Mon vide qui depuis longtemps m’avais laissé répit
S’éreinte et se change en trou noir
J’y noie mes sentiments, mes désirs
J’y noie tout ce que je suis
Une nouvelle opportunité d’en finir
Et ses colères se remuent pour mieux m’éviscérer
Sur ces airs doux que chante cette voie masculine
Et un signe, ou bien deux,
Une main saisie pour deux peines
Et pourtant je capitonne ce corps dans son élan de destruction
Et cette douleur perdure
J’en hurle, j’en crève, j’en ris du délice atroce
Je sens comme un alien au cœur de ma vie
Un degré supplémentaire d’obscur me gagne
Tout cela que je croyais bien finit
Parce que mon horreur me tourne la tête
Et que ces larmes finissent toujours par marquées ma défaite
Encore perdu sans raison
Encore triste sans histoires…
Encore tout sans rien…

4.03.2006

Assise sur une roche gelée par l’air frais des hauteurs
La fausse sérénité me gagne, celle des grands espaces
Conquérante malgré tout, pays de rêve, et d’amitié,
Nos liens je le sais, entre mêleront l’éternité à nos émotions
Chaque jour un peu plus d’espace
Pour enterrer ces paroles et ce passé
Des milliers de kilomètres qui constitue mon rêve
Peut être juste pour exister
Enfouir les douleurs dans les immenses forets
Atteindre plus vite les étoiles
Courir
Et se croiser, pour se convaincre de croire …
Qu’on nous offre l’éternité
Pour se tenir la main



















Au creux d’une période ou la vague me bousculait
Où beaucoup de mes idéaux tombaient en décrépitude
Ou tout mes désirs d’absolu cherchait leurs satisfaction
J’aurais pu le trouver là et l’abandonner le perdre…
Le déchirer, torturer … faire n’importe quoi comme ce fut le cas avec bien d’autre
Ou bien pire.
Toujours ce pire dont on se passerait, ces errances psychologiques qui ne sont pas
Soyez en sur , l’unique produit de la crise pré-pubere.

Il a entendu mes menaces d’attentat sur cette existence
Sans s’attarder sur ces choses
Il a entendu des grands malaises, et le mieux
C’est peut être d’espérer qu’il ne s’en souvienne pas
Sur ce monde éphémère du web ou certain reste
Lui reste sans rester
Des mois de silence, des années d’absence pour ma part
Au bon vouloir des géniteurs qui laissent ou non l’accès au net libre
Quand je vois cette photo je le vois lui ,
C’est comme un ange, il me temporise, ce sont des êtres tels qui me sont bénéfiques
Et finalement embellisse la monstruosité de mon être
Loin des besoins, loin des nécessités, loin des mensonges, et des regards interessés

Tout, la musique partagée, le quebec, ces rêves et les miens,
Nos discussions, et notre tendresse mutuelle
Ce respect que je lui porte, admiration même s’il savait
Parfois on a tenté de se dire ce que l’on pensait l’un de l’autre
Mais je ne sais pas qui il est vraiment,
Et ça je vais le découvrir au mois de juin…
Concert de tool, quelle meilleure occasion de le voir, lui parler
Lui faire des bisous s’il veut bien… J
Cette photo me fait penser a lui, aux rêves de quebec pour m’installer vivre loin d’ici
Elle me fait penser à notre amitié, si particulière, fragile, incertaine
Et pourtant j’ai la conviction en mon cœur que rien ne peut nous séparer
Si j’ai bien une certitude, c’est que je suis sur le net comme dans la vie.

Je ne saurais pas écrire sur lui car trop de moi y serait mêlé
Je ne sais pas ce que je peux lui apporter franchement,
Je me demande même pourquoi il me parle encore…
Car finalement il m’est précieux, c’est un trésor
Et les ruines ne retiennent pas les trésors dans leurs entrailles. ET JE NE VEUX AUCUNE REMARQUE À CE SUJET avec quelconque exemple que ce soit.

Je passe ma main et la douceur de son âme atteint mes doigts ,
Tel que lorsque je pense a ce qu’il est les larmes me montent aux yeux
C’est pour cela que secrètement … il restera au fond de mon cœur
Les plus précieux sentiments sont préservé.

A toi Nicolas

3.31.2006

L’azur t’octroie ce droit, de rêver léger
De t’imaginer tout permis, comme à disposition
D’humeur plus douce, pourtant ceci sans changer le fond des choses
Musique obsédante et fin de nuit d’été
Le son te rend obsédant de compliments et les mains se promènent
Les filles se dandinent et les autres prennent les derniers repères
Tu outres passes tes droits et t’entête bien que la proie file a la moindre occasion
Rien n’est plus réconfortant qu’un regard flatteur
Pourtant ce ton insistant met mal à l’aise
Rien n’est plus flagrant lorsque tu la guettes et la suit au toilette
Non il n’y a pas de fin tragique à ce récit,
Parce qu’il y a des amis et une pudeur sans éclat
Malgré des airs de perchées en dansant
Rien n’est plus éclatant que mon respect pour moi-même parfois…
Comme quoi on peut se détester et garder des airs de sainte
Parce que à l’image de tout ces potes je suis vraiment sainte
Pas de drogue, pas d’alcool démesuré, pas de sexe, pas de clopes
Finalement n’est ce pas avoir cette encre noire
Qui s’épanche du cœur et de la tête qui serait bien plus dangereux pour ma vie
Rien n’est plus inaccessible que ma tendresse et ma douceur dans ces moments
Mon regard se fait vague j’en déconcerte avec ce regard vague et triste dit on
si tu veux me brancher, il ne faut pas que tu te branches sur le circuit central
Sinon tu es foutu
Quel conseil n’est il pas ?

*ironie consternée*