Quand rien n’est clair et qu’on avance Je recule et je fuis Quand on fait ce que j’attends Je me réjouis mais pourtant me cache Je joue un jeu, celui du danger, Celui de la colère, de l’inaccessible Et de l’invincible Eviter de faire face Je reproche le manque de clarté qui finalement arrange ma solitude Prétend utiliser le net pour me rendre sociable Et pourtant a peine une rencontre proposé Je dois travailler des heures sur moi Laisser l’autre négocier pour finalement accepter Rien n’est réalisé, juste a peine imaginer
Sans repos de mes erreurs Angoisse perpétuelle de ne pas être a la hauteur Alors que je devrais me soucier d’être juste moi Pourquoi tant de difficultés pour des choses simples Je ne suis pas faite pour ce monde Tout ce qui me poursuit Tout ce qui me rattrape…. Non je vous jure… ce ne sont pas des hallucinations…. J’essaye de courir, d’esquiver Mais chaque instant née dans la crainte… De moi, des autres… des humeurs impossibles Et de cette violence incontrôlable….
Pourquoi j’en viens a tout ces maux, Gâcher ma vie, gâcher mes petits plaisirs Une grande force désarçonnée par des conneries Qui n’en sont plus à partir du moment où elles m’arrivent Ca m’obsède Je ne sais pas vivre… je ne sais que mourir et détruire Je ne sais même pas être… puisque la peur me domine… Une terreur de chaque instant …
*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-* Marre d’avancer pour du vent, Vivre pour moi ou pour l’attente ne m’intéresse pas Je veux que tu sois la Pas étouffant mais au moins que tu regardes … Que je ne tombe pas, ce que je fais, Ce que je deviens, que ça importe à quelqu’un Que mes choix aient des conséquences, Voila je veux m’impliquer, Je parle pas de grands sentiments ou d’exigeantes passions Juste quelqu’un pour vivre. *-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
Il y a des moments ou tout change Ceux que vous trouviez sympa vous horripilent Non ce sont mes moments pas les votres Où ceux avec qui vous étiez tendre vous inspirent le mépris
Les choses changent, les sentiments et les couleurs aussi
Une fleur symbolique et juste une main à prendre Un instant j’ai offert la douceur et l’univers n’est plus cette océan de haine Et pourtant je sais que j’ai pas le droit de croire Et encore il me semble que ca n’est pas pour moi Et d’ailleurs ne le sera jamais
Pas de paix , pas de repos, pas de douceur
Il parait qu’on mérite ce qui nous arrive Je cherche ou est ce que j’ai pu me planter Je cherche comment faire de bons choix intuitifs Quand la frayeur me saisit tout cela n’existe plus vraiment
Je veux m’abrutir la tête Pour oublier que je suis conne Pour ne plus penser a ma honte A ce que je suis Et ce que je ne serais jamais Aux espoirs perdus et a la guigne Elle court elle court la maladie Mais elle n’est sûrement pas d’amour
C’est comme lorsqu’on part de soi Ce vide qui s’agite, en tourbillon La nausée comme symptôme Et tout le reste du bagage qui vient… Une quête un regard vague, qui se rempli de larme Un sommeil introuvable et des sanglots Mon vide qui depuis longtemps m’avais laissé répit S’éreinte et se change en trou noir J’y noie mes sentiments, mes désirs J’y noie tout ce que je suis Une nouvelle opportunité d’en finir Et ses colères se remuent pour mieux m’éviscérer Sur ces airs doux que chante cette voie masculine Et un signe, ou bien deux, Une main saisie pour deux peines Et pourtant je capitonne ce corps dans son élan de destruction Et cette douleur perdure J’en hurle, j’en crève, j’en ris du délice atroce Je sens comme un alien au cœur de ma vie Un degré supplémentaire d’obscur me gagne Tout cela que je croyais bien finit Parce que mon horreur me tourne la tête Et que ces larmes finissent toujours par marquées ma défaite Encore perdu sans raison Encore triste sans histoires… Encore tout sans rien…
Assise sur une roche gelée par l’air frais des hauteurs La fausse sérénité me gagne, celle des grands espaces Conquérante malgré tout, pays de rêve, et d’amitié, Nos liens je le sais, entre mêleront l’éternité à nos émotions Chaque jour un peu plus d’espace Pour enterrer ces paroles et ce passé Des milliers de kilomètres qui constitue mon rêve Peut être juste pour exister Enfouir les douleurs dans les immenses forets Atteindre plus vite les étoiles Courir Et se croiser, pour se convaincre de croire … Qu’on nous offre l’éternité Pour se tenir la main
Au creux d’une période ou la vague me bousculait Où beaucoup de mes idéaux tombaient en décrépitude Ou tout mes désirs d’absolu cherchait leurs satisfaction J’aurais pu le trouver là et l’abandonner le perdre… Le déchirer, torturer … faire n’importe quoi comme ce fut le cas avec bien d’autre Ou bien pire. Toujours ce pire dont on se passerait, ces errances psychologiques qui ne sont pas Soyez en sur , l’unique produit de la crise pré-pubere.
Il a entendu mes menaces d’attentat sur cette existence Sans s’attarder sur ces choses Il a entendu des grands malaises, et le mieux C’est peut être d’espérer qu’il ne s’en souvienne pas Sur ce monde éphémère du web ou certain reste Lui reste sans rester Des mois de silence, des années d’absence pour ma part Au bon vouloir des géniteurs qui laissent ou non l’accès au net libre Quand je vois cette photo je le vois lui , C’est comme un ange, il me temporise, ce sont des êtres tels qui me sont bénéfiques Et finalement embellisse la monstruosité de mon être Loin des besoins, loin des nécessités, loin des mensonges, et des regards interessés
Tout, la musique partagée, le quebec, ces rêves et les miens, Nos discussions, et notre tendresse mutuelle Ce respect que je lui porte, admiration même s’il savait Parfois on a tenté de se dire ce que l’on pensait l’un de l’autre Mais je ne sais pas qui il est vraiment, Et ça je vais le découvrir au mois de juin… Concert de tool, quelle meilleure occasion de le voir, lui parler Lui faire des bisous s’il veut bien… J Cette photo me fait penser a lui, aux rêves de quebec pour m’installer vivre loin d’ici Elle me fait penser à notre amitié, si particulière, fragile, incertaine Et pourtant j’ai la conviction en mon cœur que rien ne peut nous séparer Si j’ai bien une certitude, c’est que je suis sur le net comme dans la vie.
Je ne saurais pas écrire sur lui car trop de moi y serait mêlé Je ne sais pas ce que je peux lui apporter franchement, Je me demande même pourquoi il me parle encore… Car finalement il m’est précieux, c’est un trésor Et les ruines ne retiennent pas les trésors dans leurs entrailles. ET JE NE VEUX AUCUNE REMARQUE À CE SUJET avec quelconque exemple que ce soit.
Je passe ma main et la douceur de son âme atteint mes doigts , Tel que lorsque je pense a ce qu’il est les larmes me montent aux yeux C’est pour cela que secrètement … il restera au fond de mon cœur Les plus précieux sentiments sont préservé.
L’azur t’octroie ce droit, de rêver léger De t’imaginer tout permis, comme à disposition D’humeur plus douce, pourtant ceci sans changer le fond des choses Musique obsédante et fin de nuit d’été Le son te rend obsédant de compliments et les mains se promènent Les filles se dandinent et les autres prennent les derniers repères Tu outres passes tes droits et t’entête bien que la proie file a la moindre occasion Rien n’est plus réconfortant qu’un regard flatteur Pourtant ce ton insistant met mal à l’aise Rien n’est plus flagrant lorsque tu la guettes et la suit au toilette Non il n’y a pas de fin tragique à ce récit, Parce qu’il y a des amis et une pudeur sans éclat Malgré des airs de perchées en dansant Rien n’est plus éclatant que mon respect pour moi-même parfois… Comme quoi on peut se détester et garder des airs de sainte Parce que à l’image de tout ces potes je suis vraiment sainte Pas de drogue, pas d’alcool démesuré, pas de sexe, pas de clopes Finalement n’est ce pas avoir cette encre noire Qui s’épanche du cœur et de la tête qui serait bien plus dangereux pour ma vie Rien n’est plus inaccessible que ma tendresse et ma douceur dans ces moments Mon regard se fait vague j’en déconcerte avec ce regard vague et triste dit on si tu veux me brancher, il ne faut pas que tu te branches sur le circuit central Sinon tu es foutu Quel conseil n’est il pas ?